Une nouvelle à lire

Nouveauté

couvbdb.jpgBlanche de Bordeaux est mon premier roman, c'est aussi un polar noir. Il vient de paraître aux éditions du 28 août (Jean-Paul Gisserot). En voici la quatrième de couverture :

Bordeaux, quartier de Bacalan - été 1996 : Coquelicot, un ancien privé, et le Grand Francis, son ami d’enfance, gouttent une retraite paisible au comptoir du « Rendez-vous des chasseurs ». Mais l’annonce de la destruction de la Cité Lumineuse, cette grande barre qui longe la Garonne, va bouleverser leur vie.
Le quartier se vide peu à peu. Seuls quelques résistants luttent pour sauver leur immeuble et, dans l’ombre, certains sont prêts à tout pour faire échouer leur action.
Qui essaye de compromettre davantage la mauvaise réputation de ce quartier populaire ? Pourquoi ces meurtres ? Qui sont ces hommes qui obligent Coquelicot à reprendre du service ?

 

 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

  • Flux RSS des articles

Derniers Commentaires


Jeudi 25 septembre 2008
Fabuleuse, la rencontre de la musique de Miles Davis et des images de Louis Malle pour son premier long métrage de fiction, Ascenceur pour l'échaffaud.
Surprenante, la lucidité de ce jeune homme un peu timide. Ses propos sur l'art cinématographique et les rapports qu'il entretient avec les producteurs et leurs intérêts commerciaux sont visionnaires : ceci date de 1957.



ajouter un commentaire commentaires (0)   

Mercredi 21 mai 2008
J'assistais hier soir, au Théâtre du Vieux-Colombier, à la générale de Yerma, drame de Federico Garcia-Lorca.
Yerma est une jeune femme mariée depuis deux ans et qui ne parvient pas à donner d'enfant à son mari, un homme de la terre, dur au labeur. Yerma se désespère de ce ventre sec, de ce corps stérile.
Garcia-Lorca donne une image de la condition féminine dans cette Espagne rurale des années 30, fermée, ancrée dans un mode de fonctionnement séculaire, "se lever, manger son pain, travailler et mourir", aveuglée par l'obscurantisme des croyances païennes et la contrainte de la foi. Mais le texte de Garcia-Lorca est universel, car c'est la nécessité d'enfanter, la pression sociale, la difficulté d'aimer qui sont les thèmes de cette de cette pièce. Au-delà du territoire ibérique. Et la mise en scène de Vicente Pradal le souligne en mélangeant la musique, la danse, le chant et le jeu. Sévillane, Flamenco viennent rythmer le spectacle, apporter des respirations dans un texte à la tension certaine mais dont le sujet grave ne pèse pas cependant sur le public. Saluons le savoir faire de Garcia-Lorca en la matière qui sait glisser de l'humour dans son texte quand il le faut, et la mise en scène de Pradal, aussi, qui a su souligner l'universalité du texte en remplaçant l'accompagnement attendu de la guitare flamenca par celui du piano et ne pas tomber ainsi dans l'espagnolade.


voir la présentation sur le site de la Comédie française
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Vendredi 22 février 2008
Jusqu'au 14 février dernier se tenait au musée d'Orsay l'exposition Musée d'Orsay, musée intime de la photographe Sophie Boegly. 136 portraits des membres du personnel, parmi lesquels le mien, ci-dessous :

Lalumi-re-Jean-Claude.jpg
In bed with Jean-Claude Lalumière
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Samedi 10 novembre 2007

Je ne pouvais, après avoir parlé comme je l'avais fait de la pièce de Rodrigo Garcia, vous laisser sans rien vers quoi vous retourner. Puisque nous étions au théâtre, restons-y, avec la pièce d'Arthur Miller, Mort d'un commis voyageur, dans laquelle l'auteur condamne le rêve américain. resize.jpg
Loman (Low man...) est esclave des exigences de la société de consommation à laquelle il s'est soumis en se trompant de rêve. N'ayant plus l'efficacité et l'endurance nécessaire à son travail, il finit par être licencié. Accablé par les crédits, il se dit, qu'après tout le chemin parcouru, un homme vaut davantage mort que vivant. Terrible, sobre, efficace, la pièce d'Arthur Miller, sans artifice racolleur et de façon intemporelle (la pièce date pourtant de 1949 et le texte est toujours d'actualité quand Rodrigo Garcia met en scène des happenings tels que l'on en fait plus depuis les années 70) touche au but et marque le spectateur.
A défaut de représentation théâtrale, vous pouvez vous rabattre sur l'adaptation cinématographique qu'en a fait Volker Schlondorff en 1985, avec Dustin Hoffman et John Malkovitch, entres autres. Et quand le texte est aussi bien servi, nous ne boudons pas notre plaisir. 

article en lien
http://jclalumiere.over-blog.com/article-13659824.html

Se procurer le DVD :
<a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B000CCG302?ie=UTF8&tag=jclalumiereov-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=B000CCG302">Mort d'un commis voyageur</a><img src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=jclalumiereov-21&l=as2&o=8&a=B000CCG302" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important; margin:0px !important;" />
ajouter un commentaire commentaires (0)   

catégories

Rechercher

Images Aléatoires

 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus