Lus dans Télérama, ces mots d'Aurélien Ferenczi, chroniqueur cinéma aux propos parfois hermétiques au piètre cinéphile que je
suis, au sujet de la sortie en DVD de Stranger than paradise de Jim Jarmush.
"Du coup, Stranger than paradise, avec ses cadres léchés et ses saynètes pince-sans-rire, s'apparente
moins à un undergound pré-Sundance qu'à une certaine esthétique "mittel-Europa" entre Kaurismäki et la nouvelle vague tchèque"
J'étais assez rassuré dans la première partie de la phrase, mais, à partir d'underground, je
me suis senti largué, exclu du cercle restreint des happy few abonnés de la Cinémathèque française pour lesquels Aurélien Ferenczi écrit sans doute.