Une nouvelle à lire

Nouveauté

couvbdb.jpgBlanche de Bordeaux est mon premier roman, c'est aussi un polar noir. Il vient de paraître aux éditions du 28 août (Jean-Paul Gisserot). En voici la quatrième de couverture :

Bordeaux, quartier de Bacalan - été 1996 : Coquelicot, un ancien privé, et le Grand Francis, son ami d’enfance, gouttent une retraite paisible au comptoir du « Rendez-vous des chasseurs ». Mais l’annonce de la destruction de la Cité Lumineuse, cette grande barre qui longe la Garonne, va bouleverser leur vie.
Le quartier se vide peu à peu. Seuls quelques résistants luttent pour sauver leur immeuble et, dans l’ombre, certains sont prêts à tout pour faire échouer leur action.
Qui essaye de compromettre davantage la mauvaise réputation de ce quartier populaire ? Pourquoi ces meurtres ? Qui sont ces hommes qui obligent Coquelicot à reprendre du service ?

 

 

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Lundi 15 septembre 2008

Après Liège, Bruxelles.
Voici la photo de l'enseigne du cinéma Nova situé non loin de la célèbre Grand-Place. Un petit bijou qui mériterait d'être exposé au
Musée International d'Art Modeste.

Ca a quand même une autre gueule que les grands complexes péri-urbains qui n'ont que la "beauté" de leur parking et la profusion de pop-corn à opposer à l'inventivité des salles indépendantes.

cinéma Nova, Bruxelles

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Vendredi 12 septembre 2008

Cet été, j'ai pris un peu de temps pour faire cela.

Entre quatre z'yeux - acrylique sur toile dimension 100x73
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Mardi 9 septembre 2008

J’ai débuté l’été par un séjour en Belgique, à Liège. J’étais assez enthousiaste à l’idée de passer quelques jours dans la ville de Georges Simenon, d’autant plus que je venais d’entreprendre la rédaction d’un nouveau roman policier. Ecrire quelques lignes de celui-ci là même où Simenon a débuté avait quelque chose d’intriguant.

J’ai pris un train Thalys jusqu’à Bruxelles où j’ai changé pour un train régional, plus lent. Bien sûr, il existe un train direct de Paris à Liège mais cette correspondance ajoutait un peu de dépaysement au voyage.

La pluie m’a accueilli à la descente du train. J’ai sauté dans un taxi à la sortie de la gare, un immense enchevêtrement de métal, œuvre encore inachevée de l’architecte Calatrava. Après un bref passage à l’hôtel, j’ai décidé d’aller faire un tour à pied le long de la Meuse. La pluie me laissait un peu de répit.



Liège a des allures de station balnéaire hors saison, ou même désaffectée. Le front de Meuse alterne les immeubles des années d’après guerre et les petits hôtels particuliers élégants du XIXe siècle, signe d’une prospérité disparue. Le ciel est bas. Quelques péniches filent sur le fleuve. Un sentiment d’abandon règne dans l’air. Comment Simenon aurait-il pu écrire autre chose que des histoires de meurtre ? Je me suis enfoncé dans une petite rue, j’y ai découvert le long d’un canal des alignements de petites maisons de briques aux façades si étriquées et si mal entretenues qu’elles m’ont fait penser à des culs de vieilles filles.



Je suis retourné vers la Meuse, je l’ai longée, suis tombé sur le palais des congrès et son bunker hôtel Holiday Inn. J’ai eu l’impression d’être arrivée au bout du monde, à la fin des terres, au dernier hôtel avant le vide mais qu’il était déjà trop tard.

Je suis retourné à mon hôtel, juste avant que la pluie ne reprenne, plus forte encore qu’à mon arrivée.    

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Lundi 1 septembre 2008

Lundi 1er septembre 2008. Au boulot !

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