Ce soir, autour de minuit, sur les ondes de France Bleu, dans l'émission Les petites histoires (prod. Claire Kheitmi) sera diffusé Dans la
poche. L'histoire commence ainsi : Depuis que le monde est monde, chaque homme frappé par le coup du sort a levé les bras au ciel et a crié "pourquoi ?". Non, c'est pas vrai,
ça c'est la première phrase de Médecin des esprits perdus un roman de Konsalik. Et on se demande si lui aussi ne l'avait pas un peu perdu, l'esprit, pour écrire des trucs pareils...
Je ne vous dirai pas comment commence Dans la poche et encore moins comment ça finit. Pour le savoir, il vous faudra écouter.
Pour trouver la fréquence de France Bleu dans votre ville, suivre le lien ci-dessous :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=ecd89d0f0a720928c84bab6b8f2815ed
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Ce soir, autour de minuit, sur les ondes de France Bleu, dans l'émission Les petites histoires (prod. Claire Kheitmi) sera diffusé
Lucien, l'histoire d'un type qui s'appelle Lucien et à qui il arrive des trucs, je ne vous en dis pas plus.
Pour trouver la fréquence de France Bleu dans votre ville, suivre le lien ci-dessous :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=ecd89d0f0a720928c84bab6b8f2815ed
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Le salon du livre s'est ouvert hier soir avec des airs de premiers jours des soldes ou d'une vente privée réservée à quelques happy few. Il
y a cependant proportionnellement plus de visiteurs à l'inauguration que les autres jours, ce qui en fait le pire moment pour découvrir les livres. Mais là n'est pas le but.
Les invités de cette inauguration, carton d'invitation dans une main, parapluie dans l'autre, se sont retrouvés amassés devant des portes qui tardaient à s'ouvrir et qui une fois
ouvertes, laissaient passer au compte-goutte, les visiteurs, pour raison de sécurité. Une fois à l'intérieur, soulagés, les visiteurs pouvaient cependant se poser la question de savoir si cette
invitation n'était pas davantage un cadeau empoisonné qu'un privilège. Mais, malgré le bruit, la foule, les bousculades, les éclairages qui font mal aux yeux, les gens avaient l'air
contents d'être là : il y avait du champagne tiède et des pains "surprise" pour tout le monde.
Et puis il y a des livres au Salon du livre. Contrairement à ce que son nom indique, le salon du livre n'est pas le salon d'un seul livre. La France n'est pas la Corée du nord avec sa belle
bibliothèque nationale qui ne compte qu'un seul ouvrage mais en plusieurs milliers d'exemplaires : la biographie du président Kim Jong-il... Cependant, devant la quantité de livres sur le couple
Sarkozy-Bruni présentés par les éditeurs, livres traitant de l'un, de l'autre ou des deux, on peut se demander s'il ne faudrait pas faire un salon des livres sur le couple présidentiel et un
autre pour le reste de la production éditoriale. Mais il parait que ces livres se vendent très bien et qu'ils permettent de financer des livres d'une grande qualité littéraire mais plus
confidentiels. A priori, dans les mois à venir, un grand nombre de chefs-d'oeuvre seront publiés...
Si, malgré tout, vous allez au salon du livre, vous pourrez y trouver sur le stand S66 (éditions Gisserot), mon roman Blanche de Bordeaux, et sur le stand G65 (éditions
Antidata), Short Satori, recueil collectif dans lequel se trouve une de mes nouvelles : La ligne du
menton. Présent à double titre donc....
Bon salon, ou comme préfère dire un ami qui développe un urticaire gallopant à la seule idée d'y mettre les pieds et dont je préserverai l'anonymat, bon courage pour le salon.
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Karine Fougeray connaît bien la Bretagne. Elle y est née, elle y vit, connaît tous les villages, les horaires des marées, la
couleur de la mer quand la tempête s’annonce. Dans « Elle fait les galettes, c'est toute sa vie », elle nous donne sa vision de ce pays qui l’habite tant qu’elle est revenue
s'y installer après dix-sept années d'exil. Ce livre semble une preuve apportée par l’auteur que cette terre est restée la sienne malgré ces années d’infidélité, qu’elle était elle-même demeurée
bretonne. Comme si Karine Fougeray avait voulu revendiquer cette appartenance.
Les quatorze nouvelles de ce recueil s'y déroulent. Des vies ratées, trompées, secouées, par des petits incidents,
des détails qui font tout basculer. Karine Fougeray écrit avec simplicité, avec poésie parfois, mais pas forcément sans cynisme. Si le recueil ouvre sur un bon tour qui fait sourire
(« Sur la cale »), certaines nouvelles telles « Les nonnes » ou « Retour en grâce » sont plus grinçantes. Empreint de légèreté parfois,
cruel souvent, ce recueil rappellera de bons ou de mauvais souvenirs à tous ceux qui pratiquent la Bretagne. « Week-end »touchera sûrement les lecteurs qui ont subi les sorties
en voilier hebdomadaires et les longues heures passées à nourrir les poissons. Ce recueil est une bonne occasion de se remémorer ou de découvrir ce pays.
À noter, le recueil de nouvelles de Karine Fougeray est récemment sorti en poche aux éditions Pocket. L’ouvrage
était auparavant paru éditions Delphine Montalant installées à Queyrac en Girondes.
Elle fait des galettes, c'est toute sa vie de Karine Fougeray– nouvelles, éd. Pocket, 120 p., 4,80 euros
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